
L’émotion reste vive à Libreville après la découverte du corps sans vie de Pascal Cameron Ngueba Loko, 13 ans, retrouvé le lundi 22 décembre dans une fosse à proximité du domicile familial, au quartier Nzeng-Ayong. Face à ce drame qui bouleverse l’opinion, les réactions se multiplient jusqu’au sommet de l’État.
L’horreur encore ! Qui protège nos enfants ?: La douleur est immense, le deuil déchirant. Le Gabon est une fois de plus plongé dans l’effroi et l’incompréhension suite à la découverte, sans vie, du jeune Ngueba Loko Pascal Cameron, 13 ans, retrouvé sans vie le lundi 22 décembre au quartier Nzeng Ayong. L’enfant avait quitté son domicile pour effectuer une course banale chez le boutiquier du quartier. Il ne reviendra jamais. Son corps sera finalement découvert sans vie dans une fosse, non loin de la maison familiale, révélant l’horreur d’un crime qui ravive de douloureux souvenirs collectifs.

Une onde de choc nationale
A en croire fr.infosgabon, depuis l’annonce de la macabre découverte, l’émotion est immense. Dans les quartiers populaires de Libreville comme sur les réseaux sociaux, l’indignation est générale. Ce fait divers tragique, impliquant un enfant, touche au cœur la société gabonaise et ravive le spectre des crimes violents qui avaient marqué le pays par le passé.
Selon fr.infosgabon, après la réaction de la Première Dame, Zita Oligui Nguema, c’est désormais le Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui est monté au créneau pour condamner avec la plus grande fermeté ce qu’il qualifie implicitement d’acte barbare.
La parole ferme du Chef de l’État
Dans une déclaration empreinte de gravité, le Président de la République a exprimé sa compassion envers les familles endeuillées et réaffirmé l’engagement total de l’État. « La perte d’un enfant est une blessure irréparable qui touche toute la République. À toutes les familles endeuillées, j’exprime la solidarité totale de l’État », a-t-il indiqué.
Le Chef de l’État a également assuré que les autorités compétentes ont reçu des instructions claires afin de faire toute la lumière sur cette affaire.
Des suspects identifiés, la justice en marche
Selon les informations communiquées par le Président, quatre présumés coupables ont déjà été identifiés et placés en garde à vue. Les investigations se poursuivent afin d’établir précisément les responsabilités de chacun.
« La justice ira jusqu’au bout. L’État sera sans pitié face à ceux qui s’en prennent à nos enfants », a martelé Brice Clotaire Oligui Nguema, appelant par ailleurs à la vigilance et à la mobilisation collective.
Des éléments de l’enquête indiquent que le jeune garçon aurait été kidnappé par des personnes de son voisinage, avec une complicité présumée. Tous les suspects seraient actuellement entre les mains des autorités judiciaires.
Une enquête marquée par des zones d’ombre
Avant la découverte du corps, les forces de l’ordre auraient été confrontées à de fausses pistes, certains suspects ayant multiplié les versions contradictoires, entraînant les enquêteurs dans de longues recherches infructueuses.
Ce n’est qu’au terme de plusieurs jours d’investigations que la vérité a commencé à émerger.
La protection de l’enfance, priorité absolue
En conclusion de son message, le Président de la République a rappelé que la sécurité des enfants demeure une priorité absolue de l’action publique : « La République protège ses enfants. Elle ne renoncera jamais à la justice. »
Alors que l’enquête se poursuit, le drame de Nzeng-Ayong impose un sursaut collectif et relance le débat sur la vigilance communautaire, la protection de l’enfance et la responsabilité citoyenne.