
Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) du Gabon ouvre une nouvelle page de son histoire. Guy Bertrand Mapangou est désormais à la tête de cette institution stratégique, appelée à jouer un rôle central dans l’orientation des politiques publiques et le renforcement du dialogue entre l’État et les forces vives de la nation.
Jusqu’à sa nomination ce lundi 29 décembre à la présidence du CESEC, Guy Bertrand Mapangou occupait les fonctions de haut représentant personnel du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, à la présidence de la République. Une proximité institutionnelle avec le sommet de l’État qui confère à sa nouvelle mission une portée particulière, tant en termes de coordination que de crédibilité politique.
Dans la nouvelle équipe dirigeante de cette institution consultative, Sylvain Ndong, membre du patronat gabonais évoluant dans le secteur de l’importation, a été désigné premier vice-président. Il s’agit de sa première fonction publique officielle. Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, ancien député de la transition, occupe quant à lui le poste de troisième vice-président du CESEC.
Selon gabonactu, au niveau de la gestion administrative et financière, l’ancien ministre Ernest Mpouo Epigat a été nommé premier questeur, assisté de Nicaisse Moulombi, promu questeur adjoint.
Ces nominations marquent une nouvelle étape dans la redynamisation du CESEC, appelé à jouer un rôle important dans l’accompagnement des politiques publiques et la concertation entre l’État et les forces vives de la nation.
Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) est une institution consultative de la République gabonaise. Il joue un rôle clé d’interface entre les pouvoirs publics et les forces vives de la Nation.
Le CESEC a pour principales attributions de conseiller le président de la République et le gouvernement sur les questions à caractère économique, social, environnemental et culturel ; de donner des avis et formuler des recommandations sur les projets ou propositions de lois, d’ordonnances et de décrets portant sur le développement du pays ; d’évaluer l’impact social, économique et environnemental des politiques et programmes de développement …