
Du manganèse aux start-up, Libreville veut devenir un hub africain, entre investissements massifs et tensions avec les partenaires historiques.
L’information est du journal fran4ais Le point. 10 000 milliards d’investissement, croissance à deux chiffres… Le Gabon vient d’adopter un plan de développement ambitieux qui nécessite la refonte de son économie parfois même aux détriments d’acteurs incontournables tels que le géant français Eramet. Mais ce plan pourrait aussi permettre au pays de devenir un leader africain dans des domaines stratégiques tel que le numérique d’ici 2030.
Le Plan national de croissance et de développement (PNCD) 20262030, donc, officiellement lancé le 23 juillet 2025 à Libreville, pose une ambition forte : atteindre un taux de croissance d’environ 10 % par an à moyen terme. Pour financer cette transformation, le Gabon prévoit de mobiliser un budget d’environ 10 000 milliards de francs CFA (15,2 millions d’euros). Durant l’été, le ministère de l’Économie et des Finances a réuni plusieurs partenaires financiers, dont la Banque africaine de développement, l’Agence française de développement et d’autres bailleurs à une « Journée de la finance », avec l’objectif d’évaluer ses possibilités de financement.
Le pays entend également s’appuyer sur le secteur privé qu’il ambitionne de réformer drastiquement en passant d’une économie extractive à une économie de transformation. Les nouvelles autorités n’ont pas hésité à pousser les partenaires historiques spécialisés dans l’extraction de matière première à revoir leur copie. C’est notamment le cas du géant français du secteur minier Eramet qui, au Gabon, exploite l’une des plus grosses mines mondiales de manganèse.
Le Plan national de croissance et de développement (PNCD) 20262030, donc, officiellement lancé le 23 juillet 2025 à Libreville, pose une ambition forte : atteindre un taux de croissance d’environ 10 % par an à moyen terme. Pour financer cette transformation, le Gabon prévoit de mobiliser un budget d’environ 10 000 milliards de francs CFA (15,2 millions d’euros). Durant l’été, le ministère de l’Économie et des Finances a réuni plusieurs partenaires financiers, dont la Banque africaine de développement, l’Agence française de développement et d’autres bailleurs à une « Journée de la finance », avec l’objectif d’évaluer ses possibilités de financement.
Le pays entend également s’appuyer sur le secteur privé qu’il ambitionne de réformer drastiquement en passant d’une économie extractive à une économie de transformation. Les nouvelles autorités n’ont pas hésité à pousser les partenaires historiques spécialisés dans l’extraction de matière première à revoir leur copie. C’est notamment le cas du géant français du secteur minier Eramet qui, au Gabon, exploite l’une des plus grosses mines mondiales de manganèse.